Nouvel environnement
Dans un parterre déchu
Sans relation avec quelconque lieu
Perdu dans la réalité d'un chaste
Dés à la poursuite de l'astre
Miroir d'un intellectuel subordonné
à la vérité désaxé
Sans pôle sur qui se retrancher
Dans le corridor sans sens ni entrée
Dans l'arène sans corridor
Siroter le caviar de la pensée
Dilué dans le bêtisier
Dans le sorcier, un art
Qui se perd à se retrouver
Dans l'annihilation de l'humanité
pour combien détrompé
L'ange se coule dans le béton des ans le cercueil
Son innocence s'y couchant pour mieux s'y rabaisser
Une mort qu'on ne veut pas avouer
Et le sang forme dans le sable des miroirs
À la chaleur de cette haine qui réchauffe le coeur
Et détruit les poumons
Dans un nuage de mensonges, la vérité coule
Comme un son, dans le fond
L'hurlement toujours plus fréquentiel
Dans le différentiel du calcul mental
Mentalement asséchée
Courageusement désavoué
L'exemple sert de martyre
Et la croix n'en est que plus somptueuse
Pour ce chanceux qui s'en va courir
Pour le plus gros nombre d'écouteur
La quantité est toujours mieux que la qualité
Dans ce monde où l'excès n'est que réalité
Et où les files ne font que s'agrandir
À la demande de l'entité populaire
Sans regard à l'identité solidaires
Se trucider pour mieux apprécier
L'absurdité d'un monde en pleine conversion
Données copier-coller pour mieux différencier
Ceux qui se doivent d'être annihiler
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mercredi 19 janvier 2011
samedi 25 décembre 2010
Anges [Innocence ensanglanté]
Born as angels, dying as men.
We are nothing but traitors to ourselves.
Noël religieux, c'était comme cela. Avant. Quand les gens avait comme béquilles mentales la spiritualité dilué sous forme du meilleurs best-sellers de tout les temps. Amen ta bible, l'argent accoure à deux pattes, s'agenouillant avant de prendre place en oignon, pleurant comme tel.
Sardines assourdis par le bon sens des mensonges.
C'est ainsi qu'ils tuaient l'innocence, l'enflammant à coup de dogmes ou la violant par le pouvoir, la violence et le sexe. Religion n'est que pouvoir. Pouvoir plus sur plus de monde. Carnages didacticiel. Prévoir l'arrivé au paradis. En enfer plutôt.
Nous avons rejeté la religion spirituelle pour une autre, plus lucrative: économique. L'amour. Le sexe pur, sans intermédiaire. La violence sans raison. Tout à un prix modeste ou gigantesque, dépendant de la dépravation et du porte-chèque. Pourquoi? Pouvoir. Pouvoir. POWER. Modique prix pour notre innocence.
Car c'est notre innocence qui écope. C'est la première à mourir, sous les coups répétés de la réalité, vicieuse jusqu'au plus profond de notre être. Rien ne lui échappe.
Ignorance is bliss? There's nothing bliss about it. The only true bliss is innocence, and we're thriving to kill it. The sooner the better.
L'enfance violée à coup de maturité. Des jeunes qui ont vécus plus que leurs parents.
Un monde à l'envers. Un monde qui n'a plus de sens, ni de raison.
So, why cry? Live with it.
Fuckers.
Ce qui reste maintenant? Des reliquats d'innocence à couleur de bonbon. Des parfums sentant l'abus de passion. Pour tout définir.
Encore. Toujours.
Mais l'innocence, malgré la cruauté que nous lui faisons perdurer, subsiste toujours.
Hope. That tomorrow will be better than today. That men can change for the best.
Stupidities.
Dans les actions. Dans les paroles.
Que demain ait raison de croire à un renouveau.
Crying. Dying. Forever.
Les innocents, ils le sont discrètement. Sans bruits. Gentiment. Se faisant piller dessus. Les derniers martyres en lices pour un autre carnages philosophiques.
Nature humaine contre la bonté. 1 à 0. 10 à 0. 100 à 0.
999 à 1.
The one we all look up for.
Hope. Kibo. Espoir. Esperanza.
Never give up, seulement pleurer et continuer.
Vivre n'est que souffrance, et un soupçon d'espoir.
Venez y ajouter vos ingrédients.
Et faire perdurer l'innocence.
Il est temps que les anges parmis nous révèlent leurs ailes ensanglantés et nous poussent à en réveiller la saveur. Le goût du sang qui hante notre mémoire, nos cauchemars et nos rêves.
Stop waiting for tomorrow, today we must start to breathe again.
To be alive again. Truly.
Maybe for one time only, to be free.
We are nothing but traitors to ourselves.
Noël religieux, c'était comme cela. Avant. Quand les gens avait comme béquilles mentales la spiritualité dilué sous forme du meilleurs best-sellers de tout les temps. Amen ta bible, l'argent accoure à deux pattes, s'agenouillant avant de prendre place en oignon, pleurant comme tel.
Sardines assourdis par le bon sens des mensonges.
C'est ainsi qu'ils tuaient l'innocence, l'enflammant à coup de dogmes ou la violant par le pouvoir, la violence et le sexe. Religion n'est que pouvoir. Pouvoir plus sur plus de monde. Carnages didacticiel. Prévoir l'arrivé au paradis. En enfer plutôt.
Nous avons rejeté la religion spirituelle pour une autre, plus lucrative: économique. L'amour. Le sexe pur, sans intermédiaire. La violence sans raison. Tout à un prix modeste ou gigantesque, dépendant de la dépravation et du porte-chèque. Pourquoi? Pouvoir. Pouvoir. POWER. Modique prix pour notre innocence.
Car c'est notre innocence qui écope. C'est la première à mourir, sous les coups répétés de la réalité, vicieuse jusqu'au plus profond de notre être. Rien ne lui échappe.
Ignorance is bliss? There's nothing bliss about it. The only true bliss is innocence, and we're thriving to kill it. The sooner the better.
L'enfance violée à coup de maturité. Des jeunes qui ont vécus plus que leurs parents.
Un monde à l'envers. Un monde qui n'a plus de sens, ni de raison.
So, why cry? Live with it.
Fuckers.
Ce qui reste maintenant? Des reliquats d'innocence à couleur de bonbon. Des parfums sentant l'abus de passion. Pour tout définir.
Encore. Toujours.
Mais l'innocence, malgré la cruauté que nous lui faisons perdurer, subsiste toujours.
Hope. That tomorrow will be better than today. That men can change for the best.
Stupidities.
Dans les actions. Dans les paroles.
Que demain ait raison de croire à un renouveau.
Crying. Dying. Forever.
Les innocents, ils le sont discrètement. Sans bruits. Gentiment. Se faisant piller dessus. Les derniers martyres en lices pour un autre carnages philosophiques.
Nature humaine contre la bonté. 1 à 0. 10 à 0. 100 à 0.
999 à 1.
The one we all look up for.
Hope. Kibo. Espoir. Esperanza.
Never give up, seulement pleurer et continuer.
Vivre n'est que souffrance, et un soupçon d'espoir.
Venez y ajouter vos ingrédients.
Et faire perdurer l'innocence.
Il est temps que les anges parmis nous révèlent leurs ailes ensanglantés et nous poussent à en réveiller la saveur. Le goût du sang qui hante notre mémoire, nos cauchemars et nos rêves.
Stop waiting for tomorrow, today we must start to breathe again.
To be alive again. Truly.
Maybe for one time only, to be free.
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Désillusions quotidiennes,
Politiquement Dérangé
mardi 23 novembre 2010
message aux riches emmerdeurs
Maisons, prisons mentales pour détenus perpétuels d'une vie sans détriments. Nous nous sommes emprisonné dans notre bien-être.
Et nous ne voulons plus en sortir.
Nous devrions avoir honte. Honte de nous-même. Honte de rester cacher tandis que d'autres tentent de changer les choses. Honte de les voir mourir sans que nous bougeons le petit doigt.
Nous devrions avoir honte de ne pas avoir remarqué plus tôt que tout allait de mal en pire. Mais surtout, ce que nous devrions le plus avoir honte, c'est de n'avoir pas lever le poing dès que le monde l'a remarqué.
Maintenant, c'est nous, et c'est la génération nouvelle qui a hérité de votre marde. Vous ne l'avez peut-être pas chié vous-même, mais vous ne l'avez pas ramassé, vous n'avez pas tenté d'y changer quelque chose.
Bientôt, bienvenue dans un enfer sur terre. Gracieuseté de vous, chers baby-boomers, boomerangs de la marde.
Regardez vos enfants et vos petits enfants se démerder dans un monde foutu en marde, alors que vous êtes là a vous faire poupouner, avec vos millions en banque et vos cœurs dans vos estomacs.
Vous me donner envie de dégueuler.
Et nous ne voulons plus en sortir.
Nous devrions avoir honte. Honte de nous-même. Honte de rester cacher tandis que d'autres tentent de changer les choses. Honte de les voir mourir sans que nous bougeons le petit doigt.
Nous devrions avoir honte de ne pas avoir remarqué plus tôt que tout allait de mal en pire. Mais surtout, ce que nous devrions le plus avoir honte, c'est de n'avoir pas lever le poing dès que le monde l'a remarqué.
Maintenant, c'est nous, et c'est la génération nouvelle qui a hérité de votre marde. Vous ne l'avez peut-être pas chié vous-même, mais vous ne l'avez pas ramassé, vous n'avez pas tenté d'y changer quelque chose.
Bientôt, bienvenue dans un enfer sur terre. Gracieuseté de vous, chers baby-boomers, boomerangs de la marde.
Regardez vos enfants et vos petits enfants se démerder dans un monde foutu en marde, alors que vous êtes là a vous faire poupouner, avec vos millions en banque et vos cœurs dans vos estomacs.
Vous me donner envie de dégueuler.
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Politiquement Dérangé
lundi 18 octobre 2010
Gris ciel et bleu fontaine
Les pas traînent sur le papier, vagues silhouettes de leurs effigies sacrés. Ils sont les gardien du pouvoir, la clé du savoir. Ils s'entrainent, se déchainent à travers l'encre qui leur sert de sang, fluide noir comme la nature humaine. Ils sont le passé et le futur, le présent déchainé dans leur caricature d'intelligence. Ils ne sont que ce que nous mettons sur glace, impression d'un instantané intellectuel, sans discernement pour la réalité ni même les évidences. Ils s'évident de tout vouloir, pour ne laisser qu'une trace morte de leur existence.
Je noirci mes idées sur du papier glacé, glacé de mes impressions erronés et mes propos sans pause. Mes mots ne sont que le reflet de mes yeux, emprisonné dans la noirceur de mes pensées. Je ne suis qu'un ange sans aile ni halo, je suis né sans ces attribut, mais je suis un ange. Maudit par la vie, aimé par mes bourreaux, ils ne veulent que mon bien, car mon bien devient le leur. Récompense d'un univers déserté par la logique des émotions, autant illogique soit-elle.
Et je m'emplis un barris d'espoir, le déversant dans le culot de tous ces gosiers, qui n'attendent que se faire remplir de leurs charabias journalier, ni mensonge ni vérité. Ils se foutent de cela, ils se foutent de la merde, ils se foutent d'en être. Ils ne sont que ce qu'ils sont, rien du tout, et ils aiment cela.
Ils se reposent tranquillement alors que le poison circule dans leurs veines. Venin d'un monde en ayant sa claque de tout ceux qui ne se magnent pas le cul.
Si vous laisser les autres choisir pour vous, la seule chose qui vous reste à faire c'est de vous plaindre.
Je noirci mes idées sur du papier glacé, glacé de mes impressions erronés et mes propos sans pause. Mes mots ne sont que le reflet de mes yeux, emprisonné dans la noirceur de mes pensées. Je ne suis qu'un ange sans aile ni halo, je suis né sans ces attribut, mais je suis un ange. Maudit par la vie, aimé par mes bourreaux, ils ne veulent que mon bien, car mon bien devient le leur. Récompense d'un univers déserté par la logique des émotions, autant illogique soit-elle.
Et je m'emplis un barris d'espoir, le déversant dans le culot de tous ces gosiers, qui n'attendent que se faire remplir de leurs charabias journalier, ni mensonge ni vérité. Ils se foutent de cela, ils se foutent de la merde, ils se foutent d'en être. Ils ne sont que ce qu'ils sont, rien du tout, et ils aiment cela.
Ils se reposent tranquillement alors que le poison circule dans leurs veines. Venin d'un monde en ayant sa claque de tout ceux qui ne se magnent pas le cul.
Si vous laisser les autres choisir pour vous, la seule chose qui vous reste à faire c'est de vous plaindre.
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mercredi 11 août 2010
Vérité sinueuse
Le sang qui coule dans nos veines est celui versé depuis depuis des millénaires. Nous sommes les descendants des vainqueurs, mais c'est le sang des perdants qui coulent dans nos veines, ce sang coulé par les mains de nos ancêtres.
Le monde oublie le prix de notre existence, ce prix que personne ne veut payer mais que tous veulent collecter. Et ceux qui comprennent cette vérité, on les crucifie ou les adore, dépendant de la façon qu'ils l'abordent. Ceux qui sont prêts à envoyer des gens pour continuer cette vérité sont vénérés, alors que ceux qui décident d'eux même de suivre cette voie sont poursuivis, chassés et détestés.
Pourquoi? Parce qu'il est devenu normal pour nous de préférer sacrifier d'autres que nous mêmes, et de sauvegarder sa propre vie a tout prix. Se sacrifier soi-même n'est plus normal (s'il l'a déjà été). Mais on préfère abandonner le monde à leur sort plutôt que de les protéger, quittes à faire couler notre sang dans cette terre déjà si rouge... Si l'on doit passer de l'autre côté du grand voile, faut mieux le faire de la façon qu'on le veuille.
Vaut mieux mourir la face en l'air en regardant l'univers que mourir la face par terre en contemplant sa propre misère...
Le monde oublie le prix de notre existence, ce prix que personne ne veut payer mais que tous veulent collecter. Et ceux qui comprennent cette vérité, on les crucifie ou les adore, dépendant de la façon qu'ils l'abordent. Ceux qui sont prêts à envoyer des gens pour continuer cette vérité sont vénérés, alors que ceux qui décident d'eux même de suivre cette voie sont poursuivis, chassés et détestés.
Pourquoi? Parce qu'il est devenu normal pour nous de préférer sacrifier d'autres que nous mêmes, et de sauvegarder sa propre vie a tout prix. Se sacrifier soi-même n'est plus normal (s'il l'a déjà été). Mais on préfère abandonner le monde à leur sort plutôt que de les protéger, quittes à faire couler notre sang dans cette terre déjà si rouge... Si l'on doit passer de l'autre côté du grand voile, faut mieux le faire de la façon qu'on le veuille.
Vaut mieux mourir la face en l'air en regardant l'univers que mourir la face par terre en contemplant sa propre misère...
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jeudi 7 janvier 2010
Fin du monde, une ptite grenade avec ca? Sans goupille s'il vous plait
l'on se ment, l'on se torture, l'on se jete aux lions pour notre propre plaisir. Drole de peuple qui tue les siens pour mieux procréer leurs système d'esclavagisme mental. Logique, l'être humain? Même dans sa raison, l'homme est illogique.
Bon, j'avais commencé mon premier texte blogal de l'année comme cela, mais l'inspiration m'a manqué en cours de route. Faut dire, ca finit par etre ennuyant de toujours gueuler contre sa propre race, mais que voulez vous? On est toujours autant stupides.
2010. Vous rendez vous compte? On est déjà en 2010!! La fin du monde, c'est dans juste deux ans!! OH NONNN!!
Mais faut pas paniquer pour autant. Si la fin du monde arrive vraiment dans la fin de 2012, ce ne sera pas à cause des mayas ou de Astonadimus (comment qu'il s'appelle encore le gars? ah oui, Nostradamus. J'étais proche, non?). Si la fin arrive, ce sera à cause du l'insconcient social de l'humanité (et surement aussi de l'insconscience de l'humanité, mais ne divaguons pas).
Écoeuré d'écrire, va finir dans le prochain post.
Bon, j'avais commencé mon premier texte blogal de l'année comme cela, mais l'inspiration m'a manqué en cours de route. Faut dire, ca finit par etre ennuyant de toujours gueuler contre sa propre race, mais que voulez vous? On est toujours autant stupides.
2010. Vous rendez vous compte? On est déjà en 2010!! La fin du monde, c'est dans juste deux ans!! OH NONNN!!
Mais faut pas paniquer pour autant. Si la fin du monde arrive vraiment dans la fin de 2012, ce ne sera pas à cause des mayas ou de Astonadimus (comment qu'il s'appelle encore le gars? ah oui, Nostradamus. J'étais proche, non?). Si la fin arrive, ce sera à cause du l'insconcient social de l'humanité (et surement aussi de l'insconscience de l'humanité, mais ne divaguons pas).
Écoeuré d'écrire, va finir dans le prochain post.
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mardi 29 décembre 2009
Citatation
"A good song should make you wanna tap your foot and get with your girl. A great song should destroy cops and set fire to the suburbs. I'm only interested in writing great songs."
Tom Morello
Tom Morello
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mardi 24 novembre 2009
Allégorie métoricienne
C'est l'histoire d'un enfant. C'est l'histoire d'un homme. C'est l'histoire d'un peuple, d'une société, d'une civilisation.
C'est l'histoire d'un dieu.
L'on s'en rappelle car l'on ne l'a pas laissé mourir. Son sang coule toujours dans nos veines, son sang baigne toujours dans nos eaux. Car nous ne pouvons le laisser mourir. Nous ne devons pas.
Et le cri, l'hurlement se fait toujours entendre, plus fort, plus loin, plus poignant, plus sanglant. L'on se fit à son onde pour le suivre, le rejoindre. Il est l'âme de tous, et la mort d'un futur qui de toute façon n'aurait jamais pu exister.
Mais alors pourquoi, pourquoi pleurons-nous? Pourquoi ne fuyons-nous pas? Que se passe-t-il entre ses mots balbutié dans l'étouffement et nos vies si pleine de non-sens? D'un seul homme, tous se mettent à courir, d'un seul homme, tous se mettent à mourir. Et au milieu de cette foule, emporté par la masse, nos cerveaux peinent à comprendre la logique de nos actions.
Car quelles raisons seraient pour sacrifier des millions de vies pour une personne dont l'existence reste un énigme?
L'âge de la raison est passé, mes chers frères. Bienvenue dans l'âge de la terreur.
La terre du milieu est ici. Pas besoin de chercher bien loin, regarder dans votre cours, cela ne prendra pas bien longtemps.
C'est l'histoire d'un dieu.
L'on s'en rappelle car l'on ne l'a pas laissé mourir. Son sang coule toujours dans nos veines, son sang baigne toujours dans nos eaux. Car nous ne pouvons le laisser mourir. Nous ne devons pas.
Et le cri, l'hurlement se fait toujours entendre, plus fort, plus loin, plus poignant, plus sanglant. L'on se fit à son onde pour le suivre, le rejoindre. Il est l'âme de tous, et la mort d'un futur qui de toute façon n'aurait jamais pu exister.
Mais alors pourquoi, pourquoi pleurons-nous? Pourquoi ne fuyons-nous pas? Que se passe-t-il entre ses mots balbutié dans l'étouffement et nos vies si pleine de non-sens? D'un seul homme, tous se mettent à courir, d'un seul homme, tous se mettent à mourir. Et au milieu de cette foule, emporté par la masse, nos cerveaux peinent à comprendre la logique de nos actions.
Car quelles raisons seraient pour sacrifier des millions de vies pour une personne dont l'existence reste un énigme?
L'âge de la raison est passé, mes chers frères. Bienvenue dans l'âge de la terreur.
La terre du milieu est ici. Pas besoin de chercher bien loin, regarder dans votre cours, cela ne prendra pas bien longtemps.
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mardi 27 octobre 2009
Et un peu de politique!!!!
Alors, rions un peu!
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