Affichage des articles dont le libellé est Désillusions quotidiennes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Désillusions quotidiennes. Afficher tous les articles

mardi 29 mars 2011

l'existence réduit à des pièces couchés sur le sol, éparpillés entre les pattes des chaises, les barreaux des sens.
Je n'en veux plus, de cette vie où le dernier regard est toujours adressé au condamné, à mort à perpétuité. Je n'en voulais plus.

Le sang s'écoule dans les crevasses qui tapissent nos vies, pansant dans leur course tout les maux que seuls les aveugles peuvent voir, du haut de leurs innocences décolorés. Je ne leur en voulait pas. Je ne voulait pas le voir.

Voir sa mort, c'est éreintant. L'apprécier, c'est pour le normal pas normal. Mais je la voulais. Je voulais y goûter, y sentir l'étreinte douce du manque d'oxygène, le doux toucher des sens, au niveaux de mes membres engourdis.

Je le ressentais, au plus profond de ce qui me restait d'être. Je le voulais, toujours.

Mourir pour mieux survivre.

Fuck it all.

samedi 25 décembre 2010

Anges [Innocence ensanglanté]

Born as angels, dying as men.

We are nothing but traitors to ourselves.

Noël religieux, c'était comme cela. Avant. Quand les gens avait comme béquilles mentales la spiritualité dilué sous forme du meilleurs best-sellers de tout les temps. Amen ta bible, l'argent accoure à deux pattes, s'agenouillant avant de prendre place en oignon, pleurant comme tel.

Sardines assourdis par le bon sens des mensonges.

C'est ainsi qu'ils tuaient l'innocence, l'enflammant à coup de dogmes ou la violant par le pouvoir, la violence et le sexe. Religion n'est que pouvoir. Pouvoir plus sur plus de monde. Carnages didacticiel. Prévoir l'arrivé au paradis. En enfer plutôt.

Nous avons rejeté la religion spirituelle pour une autre, plus lucrative: économique. L'amour. Le sexe pur, sans intermédiaire. La violence sans raison. Tout à un prix modeste ou gigantesque, dépendant de la dépravation et du porte-chèque. Pourquoi? Pouvoir. Pouvoir. POWER. Modique prix pour notre innocence.

Car c'est notre innocence qui écope. C'est la première à mourir, sous les coups répétés de la réalité, vicieuse jusqu'au plus profond de notre être. Rien ne lui échappe.

Ignorance is bliss? There's nothing bliss about it. The only true bliss is innocence, and we're thriving to kill it. The sooner the better.

L'enfance violée à coup de maturité. Des jeunes qui ont vécus plus que leurs parents.

Un monde à l'envers. Un monde qui n'a plus de sens, ni de raison.

So, why cry? Live with it.

Fuckers.

Ce qui reste maintenant? Des reliquats d'innocence à couleur de bonbon. Des parfums sentant l'abus de passion. Pour tout définir.

Encore. Toujours.

Mais l'innocence, malgré la cruauté que nous lui faisons perdurer, subsiste toujours.

Hope. That tomorrow will be better than today. That men can change for the best.

Stupidities.

Dans les actions. Dans les paroles.

Que demain ait raison de croire à un renouveau.

Crying. Dying. Forever.

Les innocents, ils le sont discrètement. Sans bruits. Gentiment. Se faisant piller dessus. Les derniers martyres en lices pour un autre carnages philosophiques.

Nature humaine contre la bonté. 1 à 0. 10 à 0. 100 à 0.

999 à 1.

The one we all look up for.

Hope. Kibo. Espoir. Esperanza.

Never give up, seulement pleurer et continuer.

Vivre n'est que souffrance, et un soupçon d'espoir.

Venez y ajouter vos ingrédients.

Et faire perdurer l'innocence.

Il est temps que les anges parmis nous révèlent leurs ailes ensanglantés et nous poussent à en réveiller la saveur. Le goût du sang qui hante notre mémoire, nos cauchemars et nos rêves.

Stop waiting for tomorrow, today we must start to breathe again.

To be alive again. Truly.

Maybe for one time only, to be free.

mardi 23 novembre 2010

message aux riches emmerdeurs

Maisons, prisons mentales pour détenus perpétuels d'une vie sans détriments. Nous nous sommes emprisonné dans notre bien-être.

Et nous ne voulons plus en sortir.

Nous devrions avoir honte. Honte de nous-même. Honte de rester cacher tandis que d'autres tentent de changer les choses. Honte de les voir mourir sans que nous bougeons le petit doigt.

Nous devrions avoir honte de ne pas avoir remarqué plus tôt que tout allait de mal en pire. Mais surtout, ce que nous devrions le plus avoir honte, c'est de n'avoir pas lever le poing dès que le monde l'a remarqué.

Maintenant, c'est nous, et c'est la génération nouvelle qui a hérité de votre marde. Vous ne l'avez peut-être pas chié vous-même, mais vous ne l'avez pas ramassé, vous n'avez pas tenté d'y changer quelque chose.

Bientôt, bienvenue dans un enfer sur terre. Gracieuseté de vous, chers baby-boomers, boomerangs de la marde.

Regardez vos enfants et vos petits enfants se démerder dans un monde foutu en marde, alors que vous êtes là a vous faire poupouner, avec vos millions en banque et vos cœurs dans vos estomacs.

Vous me donner envie de dégueuler.

lundi 15 novembre 2010

Nostaligi[qu]e du départ

Partir.... La nostalgie du départ. Celle de se sentir bien là où on est, face a la volonté d'avancer, de faire changer les choses...

Toute place est une cage. À force de l'explorer, l'on en connait les coins et les décombres. Et on s'y sent bien. On y reconnait chaque bareau, on y voit chaque animal, emprisonné tout comme soi... c'est une bonne choses. Mais celle cage finit aussi par devenir psychologique.

Tout problème ayant rapport aux rapports diverses avec l'extérieur est le reflet de problèmes intérieurs.

Que j'ai une "écoeurantite aigu du monde", comme le dit une de mes amies, souleve le fait que je suis écoeuré des choses à l'état présent. J'ai besoin de mover.

Voir d'autre places. Apprendre d'autres réalités.

J'ai perdu ma soif d'apprendre. Cette joie de se coucher moins idiot, réellement.Peut-etre parce que on est rendu au stade de mettre en pratique, plus de connaitre de nouvelles choses.

Je m'en crisse du théatre. Totalement.

J'ai besoin d'un n0uveau terrain de pensée. D'une nouvelle réalité à déconstruire et rebâtir. J'adore cette vill[ag]e, mais je me suis emprisonné moi-même dedans.

De partir ou de rester, quand les deux vous amenent à vous déchirer..... «Between two evils, pick the one you never tried before.»

Bientot, live de la ville, d'une ou d'une autre.

jeudi 3 juin 2010

Anges démoniaques

Les anges se cachent sous des allures de démons, car l'innocence est une vertu que l'on s'éfforce à détruire.

Mais l'innocence subsiste toujours. Sinon, comment appeler cette foi pratiquement aveugle en la race humaine que nous avons tous, qu'on le veuille ou non? Si ce n'est pas de l'innocence, ce serait de l'espoir, mais l'espoir n'est qu'un rêve pour le lendemain d'un aujourd'hui déjà trop brisé par notre propre race.

Nous sommes tous innocents. Enfin, pas vraiments. Cette innocence n'est pas celle, pure, que l'on cherche à étouffer, dès le berceau, mais une latente, qui se révèle durant les épisodes les plus durs de nos enfers.

L'humanité s'accroche à ce dernier morceau d'innocence, de pureté, car elle se sait condamné. Nous sommes voués à payer pour tous les torts que nous avons fait, eux avant nous, mais cela ne saurait tarder.

Et j'espère avoir tort. Vraiment.

dimanche 28 mars 2010

Confession acadabrantes

Fais un bout que j'ai pas écris, je le sais. Je me suis perdu pendant un bout dans ma vie, fuyant les illusions qui me rattrapaient en me cachant dans d'autres.

Exister n'est qu'une part de l'équation, mais de temps à autre, c'est déjà trop. Après avoir vu ce qui se passe de l'autre côté de la clôture, on est attiré à rejoindre ce monde dans lequel l'on se sent si bien, même si cela veut dire sauter ladite clôture et passer complètement de l'autre côté, sans se soucier de ce qui reste de l'autre bord.

Et souvent, on ne se rend compte qu'après qu'on aurait pu très bien faire que contourner la barrière jusqu'à arriver à un passage grand ouvert qui lie ces deux mondes, le tien et leur, ensemble. Mais lorsqu'on s'en rend compte, il est d'habitude trop tard. Le temps qu'on comprenne qu'on avait pas besoin de tout abandonner pour pouvoir faire parti de ce monde est souvent ce qui tue l'espoir de retourner par cette entrée, qui est dans les deux sens, en fin du compte.

Mais j'espère m'en être rendu compte assez vite pour pouvoir sauver la peau de ces deux mondes qui, chacun à leur manières, m'attire et me repousse. Le seul bout dur qui reste à l'instant à l'horizon est la perspective de devoir alimenter deux feux, chacun de leur propre côté de cette limite, à distance égale de ce passage qui lui, n'est éclairé que par des présomptions et des ready-made d'idées et de plaisirs.

J'essaye de pas trop y penser, car j'ai l'impression que ce bout de chemin sera comme les dernières pentes d'une montagne: ne se focuser que sur le prochain pas, en espérant qu'on est sur la bonne voie.

Il faut bien un peu d'espoir aveugle pour contrebalancer la dureté de la réalité dans lequel nous voyageons.

mardi 16 février 2010

Hérésie comique

Sacré fin de semaine qui vient de passer. Jeudi soir, départ plus tôt que prévu, ce qui fait que j'ai foxé mon cours de video. Puis, show de Boulimik Foodfight vendredi soir. Après quelques complications, after-party chez Dave.

Le lendemain, Metalfest avec Quo Vadis en tête d'affiche dont la qualité a baisser d'une coche, à cause du nouveau chanteur qui est même pas capable de chanter Silence Calls the Storm correctement. Puis, after-party chez Dave, encore.

Début apres-midi du dimanche, départ vers gaspé. Hier, resté chez jenny que de toute facon, je manquais mes cours.

Et la chu dans la marde. 1 travail en retard pas faite, un pour demain que je me rappelle plus, et un exam vendredi apres-midi en courants dont j'ai manqué la révision générale. Riez si vous voulez, je suis en train de faire pareille.

Et souhaiter moi merde svp. J'vais en avoir de besoin

dimanche 7 février 2010

Aux Saints et aux Colts

Rues
Mal famés
Carrousels
Dérangées
Rotation en plein danger

Une marche funèbre en pleine célébration
Situation ardente, sans charbon
Le délire d'un horizon, au bout du ballon
La comète s'en allant vers d'autres stations

La réunion, sensation
Le vide semble plus plein
D'émotions
Et pourtant, la défaite est toujours dérangeante

Le duel, sonore et compté
Ne durera que la largeur de la journée
Tant qu'on aurait payé ses respects
En oseilles comme en bonnets

---------------
Inspiré par une tournure de phrases d'une amie à propos du Super Bowl qui a lieu a soir. Et à ceux qui se demandent, je trouve stupide des personnes qui courent après des ballons. Si tu veux rentrer dans quelqu'un, rentre dans la police, et assurer toi avant qu'elle ne se tassera pas XD (sans mauvaises intensions :P)


jeudi 7 janvier 2010

Fin du monde, une ptite grenade avec ca? Sans goupille s'il vous plait

l'on se ment, l'on se torture, l'on se jete aux lions pour notre propre plaisir. Drole de peuple qui tue les siens pour mieux procréer leurs système d'esclavagisme mental. Logique, l'être humain? Même dans sa raison, l'homme est illogique.

Bon, j'avais commencé mon premier texte blogal de l'année comme cela, mais l'inspiration m'a manqué en cours de route. Faut dire, ca finit par etre ennuyant de toujours gueuler contre sa propre race, mais que voulez vous? On est toujours autant stupides.

2010. Vous rendez vous compte? On est déjà en 2010!! La fin du monde, c'est dans juste deux ans!! OH NONNN!!

Mais faut pas paniquer pour autant. Si la fin du monde arrive vraiment dans la fin de 2012, ce ne sera pas à cause des mayas ou de Astonadimus (comment qu'il s'appelle encore le gars? ah oui, Nostradamus. J'étais proche, non?). Si la fin arrive, ce sera à cause du l'insconcient social de l'humanité (et surement aussi de l'insconscience de l'humanité, mais ne divaguons pas).

Écoeuré d'écrire, va finir dans le prochain post.

mardi 29 décembre 2009

Vision à travers les âges

Do you remember how happy we were in your youth, to grow up and become an adult? Are you still haunted by these excited eyes that were amazed by everything they gazed upon? I am. I look behind, at the me from all those years ago, and I imagine how he would react if he saw his older self that I am now, whose youngish dreams are now laying, broken, smashed, at the side of the road.

In my mind, I see him staring at me with a fearful expression in his innocent eyes, refusing to believe that the boy in front of him, who once dreamed of being a scientist, an inventor, someone who would change the world into a better place for all to be, is now just living trying to make it though each day without breaking into pieces. And I know he wouldn't be able to believe, to accept the fact that his present self don't even dare thinking about his own future.

To grow up is a wonderful, we were taught to think. But when looking behind is scarier than looking blindly ahead, there is reason to wonder if we really live through life like on a highway, or like a car on full speed trying to stay on the road while the road behind is crumbling at the same speed. The past, it seems, could be more of a cliff than the future could ever be.

mercredi 9 décembre 2009

Écoeurantisme abasourdisant

(attention, paroles et vérités dérangeante, lire à vos risques puérils)

J'ai besoin de me vider le coeur de mes tripes. Mon estomac se déchire, le bile s'y agenouille. Que faire quand le monde tout entier devient une masse de vomi? Un grand tas de marde.

L'odeur ne nous relique pas. Nous nous sommes évanoui dans ce champs de fumier, tentant de sentir le bonheur qui est supposé en sortir. Et puis, nous nous sommes agenouillé, convaincu que dieu avait venu. Car dieu pue. C'est bien connu. Dieu vient toujours à nos côtés. Ca doit puer à la fin. Et le désert s'en croit toujours responsable? Non de dieu, ya juste un chameau qui doit puer plus que dieu!!!!


Et peut-être les égos. Ya rien de plus dégueulasse de voir quelqu'un en train d'essayer d'embobiner autour du doigt une autre alors que l'autre ne lui a même pas tendu son fil. Commence à être écoeuré, non?

A pis fuck off, jai rien a foutre de ta galanterie. J'ai juste envie de comprendre comment on fait pour ne pas comprendre, comment entendre quand ta juste de la marde entre les deux oreilles.

Les dogmes ne sont pas juste le jouet de dieu ca d'l'air. En tout cas, en défaut d'en être, on se comporte comme.


mardi 24 novembre 2009

Allégorie métoricienne

C'est l'histoire d'un enfant. C'est l'histoire d'un homme. C'est l'histoire d'un peuple, d'une société, d'une civilisation.

C'est l'histoire d'un dieu.

L'on s'en rappelle car l'on ne l'a pas laissé mourir. Son sang coule toujours dans nos veines, son sang baigne toujours dans nos eaux. Car nous ne pouvons le laisser mourir. Nous ne devons pas.

Et le cri, l'hurlement se fait toujours entendre, plus fort, plus loin, plus poignant, plus sanglant. L'on se fit à son onde pour le suivre, le rejoindre. Il est l'âme de tous, et la mort d'un futur qui de toute façon n'aurait jamais pu exister.

Mais alors pourquoi, pourquoi pleurons-nous? Pourquoi ne fuyons-nous pas? Que se passe-t-il entre ses mots balbutié dans l'étouffement et nos vies si pleine de non-sens? D'un seul homme, tous se mettent à courir, d'un seul homme, tous se mettent à mourir. Et au milieu de cette foule, emporté par la masse, nos cerveaux peinent à comprendre la logique de nos actions.

Car quelles raisons seraient pour sacrifier des millions de vies pour une personne dont l'existence reste un énigme?

L'âge de la raison est passé, mes chers frères. Bienvenue dans l'âge de la terreur.

La terre du milieu est ici. Pas besoin de chercher bien loin, regarder dans votre cours, cela ne prendra pas bien longtemps.

mercredi 11 novembre 2009

fuite tendancielle

Je suis habitué de courir après les rêves, je m'y suis habitué.

Car s'y j'arrêterais, c'est que je les aurais tous rattrapés

vendredi 6 novembre 2009

Rues, écharpes de béton et d'asphalte. Rues, serpents de fer et de sang, recroquevillant dans leur sueur de leur dur journée. Pour vous, pour tous ceux qui vivent dans le berceau de la lumière, ceux qui vivent dans le calme de leur vie préfabriqué, la rue n'est qu'une passerelle, un moyen de rejoindre le point B le plus vite possible. Mais pour une partie de ce monde, les rues ne sont pas qu'un chemin, c'est un voyage en soi, un monde qui n'a de limite que les gens qui y hantent leurs soirées et la nuit. Quand vous les voyez, les mots qui vous entrent dans votre tête, ces mots qui violent non seulement leurs sanctuaires mais aussi le votre, sont des hymnes de votre société, le reflet de vos incohérences mentales.

Et je regarde, vous qui vivez en plein soleil, et eux qui se réfugient dans la noirceur de la nuit, je vous observe de mon crépuscule, cette place où j'ai grandis et où, indécis, incompris, je continue de me réfugier. J'ai fui la clarté trop éblouissante du jour, mais je rechigne toujours à plonger dans le noir de la nuit, pour quelle raison? Peut-être est-ce à cause de mes principes gobés durant ce court temps où tout ce qui comptais, c'étais faire comme ce que la masse voulait, ou bien est-ce quelque chose de plus profond, de plus animal? Mais de là où je me tiens, moi le peureux, moi le lâche qui ne peut pas décider de faire partie d'un seul de ces deux mondes, je peux voir ce que seul la noirceur levante, la lumière tombante peut revéler: car c'est seulement à ce temps que les masques tombent pour que mieux on les remplacent par d'autres, et c'est pendant ce court moment que l'on peut voir le vrai visage d'une population, d'une société, d'une civilisation tout entière. La partielle vérité réside dans les courts moments qui trépassent du passé avant de fuir dans l'avenir.

Les rues m'appellent. Elle se cachent pour mieux resurgir, elle demandent pour qu'on puisse survivre le plus pire et le meilleurs de nous-mêmes. La rue est maître de nous encore plus que nous le sommes de nous mêmes. La rue est là, dans toute sa splendeur, dans toute sa froideur, dans toute sa laideur, dans toute sa chaleur. Quelque uns d'entre nous sont des enfants de la rues, mêmes si né dans le plus chic des terreaux ou la plus viles des villas.

mardi 27 octobre 2009

Cauchemar clownesque

On a tous déjà entendu dire qu'on a tous un tueur en soi, un dictateur, etc. Mais la chose la plus étrange que j'ai jamais entendu fut qu'on a tous un clown en soi.

QUOI???

Vous avez bien compris. On a tous un clown en dedans de soi. «Mais alors, cela veut dire qu'on a tous au fond de nous un clown avec une nez rouge et une grosse perruque multicolore qui ricane FAIS MOI PEUR!!?» Ben, pas exactement. Si je comprend bien (et je suis pas sûr du tout que c'est le cas) notre clown intérieur serait genre une autre facette de notre subconscient, ou bien notre gentille répressé, en tout cas, quelque chose comme ca.

Personnellement, j'aime l'idée. Notre inconscient, selon moi, est beaucoup plus qu'une banque de désirs enfouis et tout cela, ou même des instincts primaires réprimés depuis les début de la civilisation ou quelque chose comme ca. L'évolution de notre cerveau durant les trois millions d'années (minimum) aurait créé dans notre esprit des "ghosts in the machine". L'expression vient du film I, Robot, et signifie des donnés dans un système, dans le cas du film des systèmes électroniques, dans notre cas notre cerveau, qui aurait, après avoir servi à une certaine cause, purpose, été mis au rencart, et se serait retrouvé sans utilité, mais toujours présente.

Dans notre cas, on pourrait hypothétiser que ces données, qui serait des connexions neuronales ayant perdu leur utilité, se soit créé un nouvel arrangement, une sorte de système dans le système.

Mais je suis en train de me perdre moi-même pour l'instant, feck que je ferme ce sujet pour l'instant, pour mieux y revenir. Mais j'aimerais bien découvrir mon clown intérieur, pour me connaître mieux moi-même si se ne serait que pour cela. Mais, comme personne ne sait ce qu'on a vraiment au fond de notre inconscient, si on jour vous voyez dans la rue un gars qui ressemble a Sancho Bob avec un nez rouge, un couteau à la main et qui cri FAIS MOI PEUR, ya des chances que ca soit moi :P :) lollllllll

dimanche 18 octobre 2009

La nuit, c'est profond. La nuit, c'est noir. La nuit, ca fait peur. La nuit, il fait frette. La nuit, on s'en passerait volontier. Et pourtant, la nuit, c'est le fun.

À travers ma fenêtre, la noirceur est tombée, mais tombe toujours. Loin d'être noir, le ciel est d'un bleu pâle mais profond, léger mais puissant. C'est peut-être le moment que je préfère dans une soirée. Cette teinte marque le début de l'autre côté du miroir de ma vie, après ma vie que je peine à ranger, encadrer, après les cours de la journée et les devoirs obligatoires, un temps d'oubli et de débauche, que ce soit en vedgeant sur son lit et écouter de la musique, ou bien rôder les rues et les bars. Aucune ligne à suivre, aucune règle à suivre que tu n'a pas déjà décider de suivre. La nuit, dans toute sa morbide beauté ou sa romantique fragilité, est le repaire pour ceux qui sont ou ont rejeté les bienfaits du soleil tout comme ceux qui décide de voyager à la limite, sans toutefois la briser.

On fuit la noirceur des places où l'on vit notre train-train pour aller se réfugier dans celle des taudis mental qui échappe à l'oeil vigilant du bon sens et de la civilité. On se cache dans ce désert aveugle de gens tout aussi ignorant (oblivious) des nos présences.

Et pourtant, dans tout cela, nous avons toujours aussi peur de la noirceur. L'on se réconforte dans cette peur, se disant que l'on a peur de ce qu'on ne peut pas voir ou savoir, que ce que l'on fuit durant le jour pourrait venir nous hanter dans ce paradis nihiliste.

Mais quand l'on se tient devant une source lumineuse, en plein coeur de ce monde sans couleur, l'on se rend compte que cette noirceur que l'on fuit , elle est toujours là, dans nos ombres, dans notre raison de fuir, d'annihiler nos sens et nos émotions, notre réalité. La nuit ne répresente plus maintenant les peurs ancestrales qui nous ont amenés après des centaine de millénaires à craindre et fuir sa présence sans fin, mais aussi la vision qu'a aujourd'hui un monde tout entier: la noirceur humaine, celle qui décide de notre humanité, de notre existence en tant qu'être, être qui fait parti d'une fourmilière et qui pourtant revendique une solitude mentale et physique jusqu'à la fin de tout.

Pourquoi?

vendredi 16 octobre 2009

Lassitude lâche (ou la relance à plat)

Pour moi, la semaine des lâches semble déjà terminer. Eh oui, vendredi le 16 à 0200, je suis revenu à gaspé, avec un besoin de sommeil des plus sacrants et une haine des bus de nuits. Le lendemain (ou plutôt plus tard dans la journée), je suis encore sous l'effet du voyage, ce qui résulte pour moi en un feeling de lendemain de brosse des plus pires que j'ai jamais eu. Ca m'apprendra a tout décider à la dernière minute. Après cela, comme si c'était pas assez, je me suis rendu compte que j'ai oublié quelque importants item chez ma mère (je savais que ca allait arriver, mais ca fait chier quand même).

Je suis content de ne plus être en science pure. Eux non pas une semaine de lâche ou même de relâche, mais une semaine d'arrachage de cheveux, aux dernières nouvelles en tout cas. Mais quand même c'était bien, si on considère une chose: que cette semaine ci n'est pas tellement pour permettre à létudiant de prendre du repos, mais bien pour le pousser à se forcer pour réussir ses études. Sans vouloir blesser personne, après deux mois seulement parti du nid familial pour une nième fois, on se rend compte qu'on oubli toujours autant vite comment sa propre famille interagit entre eux (ce qui est d'autant plus vrai que je ne les vois qu'en semaines de vacances).Le temps que l'on réhabitue, il est temps de retourner dans son terrier personnel. Non que ca n'a pas fait du bien, j'ai presentement de quoi nourrir une armée de malades coeliaque (c'est quoi ça?Chercher sur le net ou attendez un peu, je pense écrire un article là-dessus betôt), et j'ai pu laver mon linge sans payer les 3,75 que ca coûte aux rez. Ah oui, aussi, j'ai maintenant deux nouveaux coats, une veste et un hood pour être exact, completement vierges (non, pas de jokes de mauvais goûts la-dessus plzz :P).

En fin du compte, la vie continue. Enfin, je pense.

dimanche 27 septembre 2009

Automatisme littérien

Imaginer la scène: premier cours d'initiation au théatre (il y a un mois et demi environ), nouveau groupe, et le prof qui fait: On va commencer par de l'écriture automatique. Écriture automatique? De qu'est-ce qu'il parle? (Bien sûr, j'étais pratiquement le seul a ne pas savoir ce que c'était, comble de honte et de «WtttFFF??»)

À l'oeil néophyte, «écriture automatique» peut signifier beaucoup de chose. Personnellement, entendu hors du contexte, ce terme pourrait décrire l'extrémisation du proverbe «La plume est plus forte que l'épée». Après que les armes automatiques aient été inventés, voilà que même les langues subissent la course à l'armement? Ce sera quoi après? La bombe littéraire?(Noter que ca pourrait être utile pour instruire des villes entières). Non mais, dans quel monde vivons-nous? (Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que certaines personnes sont en train de chercher en ce moment le numéro de téléphone pour l'aile psychiatrique de l'hôpital?) :P

Pour retourner au sujet (sérieusement), l'écriture automatique, c'est vraiment génial. N'écrire que ce qui passe dans la tête, sans penser à ce qui a été écris ni ce qui est à écrire, c'est une expérience en soi même. Mais il ne faut pas avoir peur du ridicule, car ce qui sort du crayon que tu tiens entre tes doigts en souvent très... disparate, pour ne pas dire incohérent (parfois). Mais toujours un bon fou rire après.