Rues
Mal famés
Carrousels
Dérangées
Rotation en plein danger
Une marche funèbre en pleine célébration
Situation ardente, sans charbon
Le délire d'un horizon, au bout du ballon
La comète s'en allant vers d'autres stations
La réunion, sensation
Le vide semble plus plein
D'émotions
Et pourtant, la défaite est toujours dérangeante
Le duel, sonore et compté
Ne durera que la largeur de la journée
Tant qu'on aurait payé ses respects
En oseilles comme en bonnets
---------------
Inspiré par une tournure de phrases d'une amie à propos du Super Bowl qui a lieu a soir. Et à ceux qui se demandent, je trouve stupide des personnes qui courent après des ballons. Si tu veux rentrer dans quelqu'un, rentre dans la police, et assurer toi avant qu'elle ne se tassera pas XD (sans mauvaises intensions :P)
dimanche 7 février 2010
mercredi 13 janvier 2010
Parler au morts
Morts. Froid, silencieux, rigide, glaciale. Dans le vent qui rugit à travers les tombes, le silence n'est pas d'or, il est sans équivoque. À travers la solitude sonore, on peux entendre les dernières plaintes des décédés, les cris des enfants, les pleurs de ceux qui sont condamnés à rester dans le tourment et le regrets.
Dans ce désert sans vie, les croix forment des rangs, tel une armée au repos, n'attendant que les derniers contingents pour commencer à galoper éternellement.
L'on ne peut y fuir. L'atmosphère y est lourd, épais, brume recouvrant les derniers restant du passé d'une race.
Leurs demeures sont lugubres, tous comme ce qu'ils sont devenus à nos yeux. Notre peur est devenu leurs tombeaux, notre dégout, leurs roses. Le refus de l'inévitable nous mènent vers le déchu. D'une façon ou d'une autre, on finit tous pareils.
jeudi 7 janvier 2010
Fin du monde, une ptite grenade avec ca? Sans goupille s'il vous plait
l'on se ment, l'on se torture, l'on se jete aux lions pour notre propre plaisir. Drole de peuple qui tue les siens pour mieux procréer leurs système d'esclavagisme mental. Logique, l'être humain? Même dans sa raison, l'homme est illogique.
Bon, j'avais commencé mon premier texte blogal de l'année comme cela, mais l'inspiration m'a manqué en cours de route. Faut dire, ca finit par etre ennuyant de toujours gueuler contre sa propre race, mais que voulez vous? On est toujours autant stupides.
2010. Vous rendez vous compte? On est déjà en 2010!! La fin du monde, c'est dans juste deux ans!! OH NONNN!!
Mais faut pas paniquer pour autant. Si la fin du monde arrive vraiment dans la fin de 2012, ce ne sera pas à cause des mayas ou de Astonadimus (comment qu'il s'appelle encore le gars? ah oui, Nostradamus. J'étais proche, non?). Si la fin arrive, ce sera à cause du l'insconcient social de l'humanité (et surement aussi de l'insconscience de l'humanité, mais ne divaguons pas).
Écoeuré d'écrire, va finir dans le prochain post.
Bon, j'avais commencé mon premier texte blogal de l'année comme cela, mais l'inspiration m'a manqué en cours de route. Faut dire, ca finit par etre ennuyant de toujours gueuler contre sa propre race, mais que voulez vous? On est toujours autant stupides.
2010. Vous rendez vous compte? On est déjà en 2010!! La fin du monde, c'est dans juste deux ans!! OH NONNN!!
Mais faut pas paniquer pour autant. Si la fin du monde arrive vraiment dans la fin de 2012, ce ne sera pas à cause des mayas ou de Astonadimus (comment qu'il s'appelle encore le gars? ah oui, Nostradamus. J'étais proche, non?). Si la fin arrive, ce sera à cause du l'insconcient social de l'humanité (et surement aussi de l'insconscience de l'humanité, mais ne divaguons pas).
Écoeuré d'écrire, va finir dans le prochain post.
Libellés :
Désillusions quotidiennes,
Politiquement Dérangé,
Ré(dé)flexions
mardi 29 décembre 2009
Citatation
"A good song should make you wanna tap your foot and get with your girl. A great song should destroy cops and set fire to the suburbs. I'm only interested in writing great songs."
Tom Morello
Tom Morello
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Ré(dé)flexions
J'ai besoin, j'ai besoin
J'ai besoin d'espace pour respirer
D'espace pour m'effacer
Me collatérer
J'ai besoin de me réfugier
De me rebeller
Me cohérentiliser
Au delà de la pensée
L'on à déjà commencer à m'imbéciliser
Le ridicule qui ne tue pas ne rend pas plus fort
Il n'embrase que les mauvaises braises
Et souffle les cendres loin des jardins
Le mugissement du vent, rugissement durant
Caquettement de la poulette sans ailes
Battant de ses plumes pour mieux s'en aller
Dans le lointain désespérant
Me voîla emprisonné dans le donjons des pensées
Quel malheur, se dit le gardien de prisons
Deux rations pour le pauvres endenté!
Et voila, la pitié ayant raison de la bonté
La clé se retrouve au milieu de la paté
Que moi, le pauvre diable, ne tarde pas d'avaler
«Pauvre toi, me dit alors le sorcier.
Le chemin vers la liberté, tu devra le chier!»
J'ai besoin d'espace pour respirer
D'espace pour m'effacer
Me collatérer
J'ai besoin de me réfugier
De me rebeller
Me cohérentiliser
Au delà de la pensée
L'on à déjà commencer à m'imbéciliser
Le ridicule qui ne tue pas ne rend pas plus fort
Il n'embrase que les mauvaises braises
Et souffle les cendres loin des jardins
Le mugissement du vent, rugissement durant
Caquettement de la poulette sans ailes
Battant de ses plumes pour mieux s'en aller
Dans le lointain désespérant
Me voîla emprisonné dans le donjons des pensées
Quel malheur, se dit le gardien de prisons
Deux rations pour le pauvres endenté!
Et voila, la pitié ayant raison de la bonté
La clé se retrouve au milieu de la paté
Que moi, le pauvre diable, ne tarde pas d'avaler
«Pauvre toi, me dit alors le sorcier.
Le chemin vers la liberté, tu devra le chier!»
Vision à travers les âges
Do you remember how happy we were in your youth, to grow up and become an adult? Are you still haunted by these excited eyes that were amazed by everything they gazed upon? I am. I look behind, at the me from all those years ago, and I imagine how he would react if he saw his older self that I am now, whose youngish dreams are now laying, broken, smashed, at the side of the road.
In my mind, I see him staring at me with a fearful expression in his innocent eyes, refusing to believe that the boy in front of him, who once dreamed of being a scientist, an inventor, someone who would change the world into a better place for all to be, is now just living trying to make it though each day without breaking into pieces. And I know he wouldn't be able to believe, to accept the fact that his present self don't even dare thinking about his own future.
To grow up is a wonderful, we were taught to think. But when looking behind is scarier than looking blindly ahead, there is reason to wonder if we really live through life like on a highway, or like a car on full speed trying to stay on the road while the road behind is crumbling at the same speed. The past, it seems, could be more of a cliff than the future could ever be.
In my mind, I see him staring at me with a fearful expression in his innocent eyes, refusing to believe that the boy in front of him, who once dreamed of being a scientist, an inventor, someone who would change the world into a better place for all to be, is now just living trying to make it though each day without breaking into pieces. And I know he wouldn't be able to believe, to accept the fact that his present self don't even dare thinking about his own future.
To grow up is a wonderful, we were taught to think. But when looking behind is scarier than looking blindly ahead, there is reason to wonder if we really live through life like on a highway, or like a car on full speed trying to stay on the road while the road behind is crumbling at the same speed. The past, it seems, could be more of a cliff than the future could ever be.
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samedi 26 décembre 2009
25, minuit 26. 1-2 +40
Saoul d'aplomb
Quarante-cinq dégrées de profond
Dérangé, scientifiqué
Je me mémorise ces lueurs de vanité
Ou se cache ces derniers gens
Qui regardent de loin la lueur des boréales
Espérant leurs désirs vrais
Et les dieux dans leurs paradis, mécontents
Nos voulions tant de tous cela
Même si a travers les voiles
L'on se cachaient tout nos inspirations
Je coure après les fantômes du bonheur
Reflété à travers les beautés de mon paysage
Et le malheur de mon karma
Que je soumet à ma propre volonté
Mais en même temps, je désire ces corps
Même à travers mes cauchemars, mes délires
Et pourtant je veux toujours me libérer
De ces démons du passé
Pourquoi ne puis-je pas
fuir ces délires dépassés?
J'aimerais pouvoir tout mettre au clair
refuser mon passé, accepter mon futur
Et même pousser à sa limite
Les dernières volonté de mon rêves
Quarante-cinq dégrées de profond
Dérangé, scientifiqué
Je me mémorise ces lueurs de vanité
Ou se cache ces derniers gens
Qui regardent de loin la lueur des boréales
Espérant leurs désirs vrais
Et les dieux dans leurs paradis, mécontents
Nos voulions tant de tous cela
Même si a travers les voiles
L'on se cachaient tout nos inspirations
Je coure après les fantômes du bonheur
Reflété à travers les beautés de mon paysage
Et le malheur de mon karma
Que je soumet à ma propre volonté
Mais en même temps, je désire ces corps
Même à travers mes cauchemars, mes délires
Et pourtant je veux toujours me libérer
De ces démons du passé
Pourquoi ne puis-je pas
fuir ces délires dépassés?
J'aimerais pouvoir tout mettre au clair
refuser mon passé, accepter mon futur
Et même pousser à sa limite
Les dernières volonté de mon rêves
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